En bref
Communication consacrée à la qualité de l’air à Kinshasa et à son importance pour la prévention des risques environnementaux et la protection de la santé publique.
Abstract scientifique
Affiliation : Université Pédagogique Nationale — ETS
La République démocratique du Congo ne dispose pas encore de normes nationales alignées sur les lignes directrices 2023 de l’Organisation mondiale de la Santé concernant la qualité de l’air. Les études menées à Kinshasa révèlent des concentrations élevées de particules fines (PM₂.₅, PM₁₀), associées à des impacts sanitaires documentés. Cette étude vise à surveiller la qualité de l’air autour d’un dépotoir sauvage situé au quartier Delvaux, incluant des zones sensibles telles que les couveuses de la maternité de Binza. Les méthodes active et passive ont permis de quantifier les particules fines et le taux de déposition particulaire. Les concentrations mesurées dépassent systématiquement les lignes directrices de l’OMS, confirmant une exposition préoccupante des populations riveraines. Ces résultats ont contribué à la création d’une Taskforce Santé-Environnement au ministère de la Santé, destinée à renforcer la sécurité sanitaire et environnementale.
Points essentiels
- Comprendre les liens entre pollution atmosphérique et sécurité sanitaire.
- Renforcer la surveillance de la qualité de l’air en milieu urbain.
Mots-clés

Supports publics



